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NOTRE PROGRAMME EN CHINE

image d'un village Chinois

L’APSEC EN CHINE
Exporter son savoir-faire, à Wuhan puis à Pékin, en intervenant, tour à tour, dans l’Éducation d’enfants de migrants, l’élaboration de programmes d’Action sociale en partenariat avec des entreprises françaises délocalisées en Chine, et la Promotion de l’image de la France et de la Francophonie au travers d’un Centre d’échanges culturels franco-chinois, tel est le triple objectif qu’entend poursuivre l’ONG APSEC dans les deux prochaines années.
I/ ÉDUCATION : Soutien logistique et financier en faveur de l’école "Chun Miao" pour enfants de migrants à Wuhan (Province du Hubei*)
HISTORIQUE : Fondé en 1995 à Wuhan, l’une des dix plus grandes villes de Chine avec plus de 8 millions d’habitants, par Mme Chen Yin, professeur de son état, cet établissement privé assure, depuis lors, les "9 années d’éducation obligatoire pour tous" (6 ans dans le primaire et 3 dans le 1er cycle du secondaire) à quelque 2.700 enfants âgés de 6 à 14 ans, issus de familles de migrants.
MOTIVATION : La création de l’école part d’un constat. Celui que fit Mme Chen Yin, son actuelle directrice, en s’installant à Wuhan au début des années 90. Elle fut en effet choquée par l’état de misère et de désœuvrement de ces enfants errant dans les rues de la ville. D’où la nécessité pour elle de leur venir en aide en fondant son propre établissement, l’école "Chun Miao".
CONTEXTE (1) : Nombreuses sont les inégalités du système éducatif en Chine. Parmi les plus criantes : la tendance à favoriser l’éducation des enfants des villes au détriment de celle des enfants vivant en zone rurale. Une telle inégalité est encore plus flagrante concernant les enfants de ces familles de migrants qui quittent leurs terres pour aller s’établir dans les agglomérations urbaines. Le statut légal de ces familles est des plus précaires, faute de pouvoir obtenir le moindre "hukou", ce fameux permis indispensable aux migrants pour qu’ils aient le droit de travailler en ville et qu’ils puissent bénéficier de tous les services publics ; une mesure coercitive, instaurée officiellement en 1958, pour limiter le flux des migrations et que la Municipalité de Wuhan est en train d’assouplir.
TAUX DE SCOLARISATION (1) : Selon la source la plus fiable, celle de l’ONG "Human Rights in China", la population flottante de migrants établis dans les villes s’élevait à 120 millions en 1993-94, époque du grand "boom" migratoire. Elle se situerait depuis dans une fourchette comprise entre 120 et 200 millions. Sur ce total, l’on aurait dénombré, en 1999, 2,1 millions d’enfants de 6 à 14 ans, dont 1,8 million d’entre eux qui ne seraient pas scolarisés. Autrement dit, à peine 15% des enfants de migrants auraient bénéficié de ces "9 années d’éducation obligatoire pour tous", alors que le taux national net de scolarisation était déjà de 99,5% dans le primaire et de 93,7% dans les collèges. Pour Pékin, une enquête réalisée par des experts chinois fait état d’un taux encore plus faible : seulement 12,5% des enfants de migrants de la capitale allaient à l’école en 1997. Une autre enquête menée par la revue "Southern Weekend" constatait que ce taux n’avait pas bougé à la fin de l’année 2000: sur 100.000 enfants de migrants de 6 à 14 ans recensés à Pékin, 87,5% n’étaient toujours pas scolarisés. Pour le grand Wuhan - conurbation regroupant les villes de Wuchang, Hankou et Hanyang - qui compte aujourd’hui 1,15 million de migrants, sur un total de 8,05 millions d’habitants, le taux de scolarisation des enfants de migrants est de plus de trois fois supérieur à celui de Pékin : près de 47% sur un ensemble de 242.000 enfants de migrants de moins de 18 ans (source : Unesco China).

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* PROVINCE DU HUBEI EN BREF: Statut administratif : une des 22 provinces de la République populaire de Chine. Situation géographique : au centre de la Chine à la latitude de Shanghai. Provinces limitrophes : Hunan, Jiangxi, Anhui, Henan, Shaanxi et Chongqing. Superficie : 187.400 km2 (Chine : 9.600.000 km2). Climat : semi-tropical, mousson. Température : 1° C (janvier) – 28,7° C (juillet). Population : 60,16 millions d’habitants ( Chine : 1,325 milliard ). Langue officielle : mandarin. Dialecte : wuhanhua. Capitale et chef-lieu de la Province : Wuhan, située sur le cours moyen du Yangzi Jiang (fleuve Bleu)
(1) : extraits du Mémoire de fin de Magistère de Bénédicte Fleur Vappereau, "Les vilains petits canards" ou les enfants défavorisés dans l’éducation en Chine aujourd’hui , Université de Paris I--Panthéon-Sorbonne, U.F.R d’Histoire--Magistère des Relations Internationales et Action à l’Étranger ; juillet 2004..

Ce taux record de scolarisation qui fait de Wuhan une ville d’exception, comparée à une mégapole comme Pékin, est le fruit d’une volonté manifeste du gouvernement provincial de décréter, en toute souveraineté, des mesures favorables à ses propres migrants. Il a ainsi aboli les quotas qui limitaient auparavant le nombre de migrants pouvant postuler à un permis de résidence permanent. Il a également délivré gratuitement à 108 écoles privées de l’agglomération, accueillant à elles toutes 56,11% des enfants de migrants qui y sont scolarisés, leur permis d’activité ("xukezheng"), jusqu’alors refusé ; contrairement à Pékin qui n’a accordé, à ce jour, ce droit d’exercer à aucun des établissement privés de la capitale, contraignant ceux-ci à fonctionner en toute illégalité. Il a encore statué sur "Le Renforcement de la Gestion de la Population Migrante à Wuhan" (juin 2002). Enfin, il a pris toute une série de mesures en faveur des femmes et des enfants de migrants, tant en matière de santé, de planning familial et de protection juridique, que d’éducation.
ÉTAT DES LIEUX : La visite qu’a rendue, cet été, notre déléguée permanente en Chine au chef d’établissement, nous permet de dresser ici un état des lieux précis de l’école "Chun Miao" :
  • l’école qui a obtenu gratuitement son permis d’exercer ("xukezheng") en 1997, comprend un bâtiment principal et deux annexes ;
  • le bâtiment principal appartient en propre à M. et Mme Chen, lesquels ont dû lourdement emprunter pour en faire l’acquisition. Il est relativement moderne et bâti sur 5 étages qui abritent des salles de classe en parfait état et équipées de ventilateurs pour l’été, de salles de réunion, et une grande salle informatique. Une vaste cour de récréation dotée d’équipements sportifs et une petite cafétéria extérieure viennent compléter cet ensemble qui accueille 2.020 élèves ;
  • les deux annexes sont louées à une collectivité locale. Elles se trouvent dans des immeubles plus petits, anciennement à usage d’habitation, dans un état de vétusté avancée et qui ne satisfait pas aux conditions d’hygiène requises pour accueillir autant d’élèves : 550 en principe, mais beaucoup plus en réalité. Les salles de classe du bâtiment principal étant en sureffectif, la plupart des élèves du primaire sont contraints d’étudier dans les locaux annexes ;
  • les droits de scolarité sont de 700 yuans (˜ 70 €) par an en primaire, et 1.300 yuans (˜ 130 €) en secondaire. Ils sont la principale source de revenus de l’établissement ;
  • le corps enseignant comprend une centaine de professeurs chargés intervenant à plusieurs niveaux, rétribués 500 yuans (˜ 50 €) par mois dans le primaire et 600 yuans (˜ 60 €) dans le secondaire. Leurs salaires représentent le principal poste de dépenses de l’établissement ;

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CARENCES CONSTATÉES ET ATTENTES EXPRIMÉES : Cet état des lieux fait apparaître un certain nombre de carences auxquelles notre ONG souhaiterait pouvoir remédier, selon les vœux des deux chefs d’établissement.
Parmi les "remèdes" à apporter, il en est un de prioritaire : la prise en charge, sous forme de bourses parrainées, des droits de scolarité des enfants de "Chun Miao" issus des familles de migrants les plus pauvres établies à Wuhan.
De l’aveu même de la directrice, Mme Chen Yin, il y a plus de 200 élèves dans ce cas-là : 2/3 dans le primaire dont les parents ont le plus grand mal à réunir les 700 yuans de droits de scolarité annuels pour leur enfant ; sans parler de ceux qui doivent payer 1.300 yuans pour l’inscrire, chaque année, au collège et ce, pendant trois ans.
Dans les phases suivantes, il conviendra de se préoccuper :
  • d’une infirmerie scolaire qui fait cruellement défaut ;
  • de l’installation d’un chauffage central dans les trois bâtiments de l’école qui en sont totalement dépourvus, en dépit d’hivers parfois rigoureux ;
  • de la rénovation des deux petites annexes, actuellement dans un état précaire et ne répondant en rien aux normes voulues pour en garantir la sécurité et la salubrité ;
  • de la construction de nouvelles salles de classe pour désengorger celles existantes, d’un effectif pléthorique (40 à 60 élèves, selon les salles), et assurer ainsi, tant aux professeurs qu’aux élèves, un meilleur confort et de meilleures conditions d’enseignement ;
  • corollaire de cette extension : le recrutement de nouveaux professeurs dont il faudra bien assurer les salaires.
Autant d’attentes, en urgence ou à moyen terme, que l’APSEC ne pourra satisfaire sans le soutien de parrainages européens et d’un partenariat avec des entreprises occidentales implantées localement.
II/ ACTION SOCIALE (2) : Aide à la scolarisation des enfants issus des familles de migrants les plus pauvres de la conurbation de Wuhan
Ce ne sont pas les dirigeants des quelque 30 joint-ventures sino-françaises, déjà présentes dans la région, qui nous contrediront : Wuhan se situe au 4ème rang des villes chinoises pour l’implantation d’entreprises françaises. C’est aussi le haut lieu des investissements français en Chine avec un montant total, estimé par le gouvernement municipal, de 2,2 milliards de dollars, soit plus d’un tiers des investissements réels de la France sur tout le territoire chinois. Localement parlant, cet apport représente plus de 60% des capitaux investis par l’Europe et 13% des capitaux étrangers. Enfin, dans le cadre de la coopération bilatérale, la construction d’un "parc industriel Wuhan-France" est à l’étude, ce qui annonce le début d’une nouvelle ère d’échanges de hautes technologies innovantes.
Mais la présence de la France à Wuhan ne se limite pas au seul secteur économique. Elle est le premier pays étranger à y avoir ouvert un Consulat Général, dès 1998. Le jumelage de Wuhan avec Bordeaux et de la province du Hubei avec la région Lorraine concrétise cette initiative qui fait de Wuhan le point d’ancrage de la Francophonie en Chine centrale. À commencer par son Lycée des langues étrangères, lequel est l’un des trois établissements secondaires chinois à proposer un enseignement du français en première langue étrangère, dès la sixième. Son jumelage avec le lycée Montaigne de Bordeaux a été scellé en 1994. Chaque année, cet accord permet à deux élèves chinois d’y être accueillis en classe de première. Depuis 2004, le Lycée des langues étrangères de Wuhan est également lié à Sciences Po Paris, par un accord permettant aux meilleurs étudiants chinois du lycée d’intégrer le cursus parisien directement en première année. Par ailleurs, Wuhan, 4ème grande ville universitaire de Chine, abrite un pôle de formation universitaire en français de grande qualité. Son Université enseigne, entre autres, le français et pratique des échanges culturels avec la France, notamment avec les universités de Nancy-Metz. Elle abrite également en son sein un département de langue et littérature françaises et un Centre des Hautes Études Françaises (CHEF). En outre, elle est la première université chinoise participant à l'enseignement de la licence de gestion, diplôme national français. Ce programme qui accueille plus de 100 étudiants chinois, fait l'objet d'une année préparatoire d'apprentissage de la langue française. Les étudiants, qui auront validé les quatre premiers semestres, pourront terminer les deux derniers semestres d'études à l'université de Lille 2 (UFR Ecole Supérieure des Affaires), laquelle délivre le même diplôme. Les enseignements y sont dispensés par un corps professoral français et chinois. Quant à la Wuhan University of Technology, elle accueille des étudiants français en dernière année d'école d'ingénieurs à l'EFREI (Ecole des Technologies de l'Information et du Management), pour un ou deux semestres d'études.
Dans cet environnement qui leur est particulièrement favorable, les entreprises françaises de Wuhan et de sa région ont, elles aussi, un rôle capital à jouer. Si la production et la commercialisation des biens et services qu’elles produisent est leur finalité première, elles sont également comptables non seulement des conditions de travail et de vie de leurs ouvriers et employés, mais aussi de l’avenir de leurs jeunes enfants. Parmi ces derniers, il en est dont le sort n’a rien d’enviable : ces enfants de migrants qui, à Wuhan, sont légion - quelque 240.000 - et dont près de 60%, vu la situation de grande précarité de leurs parents, ne sont pas scolarisés (cf. dernier §, page précédente).

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De plus en plus d’organisations internationales, gouvernementales ou non, mettent l’accent sur la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Le livre vert de la Commission Européenne 2001 définit la RSE comme " l´intégration volontaire des préoccupations sociales et écologiques des entreprises à leurs activités commerciales et leurs relations avec les parties prenantes". Ce sont donc des initiatives volontaires des entreprises, orientées vers le bien commun. En outre, l’opinion publique mondiale apparaît davantage sensibilisée à la conduite sociale des entreprises. L’intérêt d’une telle conduite ne devrait pas échapper non plus aux entreprises françaises délocalisées à Wuhan qui, en s’engageant socialement, apporteraient leur pierre au développement de la ville et de sa région. Elles en retireraient un bénéfice non négligeable : une main d’œuvre mieux formée, en meilleure santé, et donc plus productive, des débouchés plus importants pour l’écoulement de leurs produits. S’investir socialement ne constitue pas seulement, pour l’entreprise, une démarche éthique et morale : s’investir aujourd’hui, c’est assurer demain. L’investissement social devrait faire partie intégrante de leurs projets à moyen ou long terme : il contribuerait à la pérennité de leur activité marchande. Mais, surtout, ces actions leur confèreraient une image de marque positive, auprès de la population locale, de leur clientèle potentielle et des organisations internationales.
(2) : extrait du rapport d’activité 2006 de Charlotte Legrain, Responsable du Département Chine de l’APSEC.
Pour en revenir au cas de ces migrants de Wuhan qui nous préoccupe au premier chef, nombreux sont ceux employés par les firmes françaises et leur nombre ne cessera d’augmenter. Quantité d’entre eux affluent en ville avec leurs enfants et, parmi ces enfants, beaucoup sont ceux qui, faute d’accès à l’Éducation, n’ont pas d’autre avenir que la précarité. Or, ces firmes peuvent contribuer à l’amélioration de cette situation critique en apportant à ces familles de migrants défavorisées les moyens financiers indispensables à la scolarisation de leurs enfants, réduisant ainsi des inégalités criantes et les risques de délinquance liés à l’extrême pauvreté et au désœuvrement. À travers ces entreprises françaises, c’est aussi l’image de la France qui est véhiculée. La France revendique depuis longtemps son statut de "pays des Droits de l’Homme". Pourtant, elle tarde à engager, hormis quelques grands groupes, des partenaires privés dans la voie de l’Humanitaire et ce, contrairement aux pays anglo-saxons où la tradition de « philanthropy » est déjà longue et bien ancrée. Ainsi, en Chine, de nombreuses entreprises britanniques et américaines se sont déjà investies dans des projets sociaux. Aider à améliorer l’accès de ces enfants de migrants à l’Éducation, devrait constituer un premier pas pour les entreprises françaises implantées à Wuhan. Une démarche conforme aux Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD 2000) : « assurer l’Éducation pour tous ».
III/ CULTURE : Ouverture du Centre culturel francophone et sinophone de Beijing, en partenariat avec l’Association « Amour de Chine »
Créer un lieu d’échanges culturels et festifs permettant aux Chinois d’en apprendre davantage sur la culture française et aux expatriés francophones ou francophiles de Beijing de découvrir les multiples facettes de la culture millénaire chinoise, tel est l’objectif que l’Association « Amour de Chine » et son partenaire, l’APSEC, s’emploient à réaliser.

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Cette création viendra combler un manque. En effet, s’il y a, à Beijing, grand nombre de centres promouvant la culture de tel ou tel pays occidental, il n’en existe aucun qui soit un lieu où les gens puissent se rencontrer pour se découvrir les uns les autres et s’enrichir par l’apprentissage mutuel de leurs divers acquis culturels et de leurs coutumes propres. Or, la nécessité d’un tel lieu se fait aujourd’hui de plus en plus sentir, à en juger par la forte demande que formulent ouvertement et la communauté chinoise et toutes les communautés francophones de Beijing. La première voulant s’imprégner de culture française, laquelle jouit en Chine d’une incontestable aura, tant pour des raisons historiques qu’en vertu de son image ancrée dans la mentalité collective. Les secondes, constituées non seulement de Français, de Belges, de Suisses et de Canadiens, mais aussi de ressortissants de nombreux pays francophones d’Afrique, qui, de leurs propres dires, souhaiteraient vivement qu’un espace culturel de ce type voie bientôt le jour.
Fortes de ces encouragements émanant de tous côtés, l’Association « Amour de Chine » et l’ONG APSEC comptent, dès le printemps 2008, ouvrir, sous leur enseigne commune, leur Centre multiculturel francophone et sinophone de Beijing. Celui-ci offrira au plus large public, tout au long de l’année, des manifestations et activités à la fois littéraires, artistiques et festives. Entre autres, des concerts de groupes français et chinois et de musique classique, des séances de cinéma et des représentations théâtrales, des soirées à thème (histoire, art, poésie, littérature, contes, etc.), des expositions de photographies et de peintures, des ateliers d’écriture, de cuisine et d’œnologie.
À cette fin, le Centre, qui élira vraisemblablement domicile dans le quartier de Houhai ("le lac de derrière"), à deux pas de la Cité interdite, se dotera :
  • d’une grande salle à volume modulable en fonction des manifestations ;
  • d’un restaurant d’une quinzaine de tables, proposant notamment des plats français et chinois, équipé, à l’arrière-salle, d’une scène réservée à des petits concerts et autres spectacles ;
  • d’un bar attenant au restaurant ;
  • d’une annexe "cuisines" ;
  • d’un petit café littéraire ;
    • et, éventuellement, d’une petite pièce faisant office de bureau.
Tels seront, à la fois, l’esprit qui animera le Centre multiculturel francophone et sinophone de Beijing, et sa configuration. Un lieu, donc, ouvert à tous, à des prix abordables, pour y passer de vrais moments de fête et de plaisir où se conjugueront découverte, échanges et joie de vivre. Une occasion rêvée, aussi, de donner chair à la tolérance et à l’ouverture.

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voir aussi : notre programme en France et au Cambodge


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